Vous aimez le confort et l’espace du C4 Picasso, mais vous voulez éviter une mauvaise surprise à l’achat. Certains millésimes et motorisations ont davantage de pépins que d’autres. Voici un guide clair pour repérer rapidement un modèle C4 Picasso à éviter, comprendre pourquoi, et savoir comment sécuriser votre choix avec des vérifications simples et efficaces.
💡 À retenir
- Selon des études, 30% des utilisateurs signalent des problèmes de moteur sur certains modèles de C4 Picasso.
- Les modèles de 2014 à 2016 sont souvent mentionnés pour leurs défauts de fabrication.
- Les retours d’expérience des utilisateurs sur les forums sont essentiels pour identifier les modèles problématiques.
Les modèles C4 Picasso à éviter
La grande majorité des C4 Picasso rendent de fiers services, mais quelques combinaisons année/moteur/boîte méritent une vigilance accrue. Quand on parle de modèle C4 Picasso à éviter, il s’agit surtout de repérer des séries ou des organes connus pour leurs faiblesses, puis de vérifier si l’auto visée a été fiabilisée.
Les millésimes 2014 à 2016 reviennent souvent dans les témoignages pour des défauts de jeunesse sur certains moteurs essence et diesel, ainsi que des boîtes robotisées perfectibles. L’expérience acheteur indique que l’entretien suivi et les mises à jour techniques changent tout. Une auto identifiée comme sensible, mais corrigée avec factures à l’appui, redevient un choix possible. À l’inverse, un modèle négligé peut devenir coûteux.
Pourquoi éviter certains modèles ?
Les causes récurrentes tiennent à des éléments techniques précis. Sur quelques moteurs essence, l’architecture de distribution et la gestion de l’huile ont pu générer une usure prématurée. Côté diesel, les dispositifs de dépollution modernes demandent un usage adapté et des remplacements parfois onéreux. Certaines boîtes robotisées ont aussi souffert de à-coups et d’actionneurs capricieux.
En clair, ce ne sont pas des défauts “génériques” du C4 Picasso, mais des points sensibles sur des séries ciblées. Les exemplaires bien entretenus, mis à jour et conduits dans des conditions compatibles affichent souvent une belle longévité. Le rôle de l’historique est déterminant pour distinguer un modèle C4 Picasso à éviter d’un exemplaire serein.
Liste des modèles à éviter
- C4 Picasso II (2013–2016) essence 1.2 PureTech 110/130 non fiabilisés: courroie de distribution “dans l’huile” sujette à dégradation sur les premières années, pouvant perturber la lubrification.
- C4 Picasso II (2013–2015) 1.6 THP 155/165: risque d’allongement de chaîne de distribution et encrassement d’admission, surtout sans vidanges rapprochées.
- C4 Picasso I/II avec boîte robotisée ETG6/BMP6 jusqu’à 2015: à-coups marqués, embrayage et actionneurs pouvant fatiguer tôt en usage urbain.
- Diesel e-HDi/BlueHDi (surtout 2014–2016) utilisés majoritairement en ville: EGR, FAP et circuit d’AdBlue (pompe, réservoir, capteurs NOx) plus exposés.
- C4 Picasso I 1.6 HDi 110 (jusqu’à 2010): risques connus de turbo/EGR si vidanges espacées et entretien insuffisant.
Si vous ciblez un modèle C4 Picasso à éviter sur le papier, exigez des preuves de fiabilisation: courroie/chaîne remplacée, embrayage ou actionneur récents, réservoir et pompe AdBlue changés, factures de nettoyage EGR/FAP. Ce sont des signaux positifs qui peuvent requalifier un exemplaire.
Retour d’expérience des utilisateurs
Les forums et groupes d’utilisateurs sont précieux pour identifier des séries problématiques, des symptômes typiques et les solutions appliquées. On y lit souvent le décalage entre deux autos “identiques”: l’une accumule les alertes moteur et les passages à l’atelier, l’autre enchaîne les kilomètres sans soucis majeurs. La différence se joue sur la qualité de l’entretien, l’usage, et la rapidité à traiter les alertes.
Problèmes récurrents rencontrés

Sur certains moteurs, la lubrification et la distribution concentrent la majorité des cas remontés. Des utilisateurs rapportent bruits au démarrage, pertes de puissance, voyants en cascade. Selon des études, environ 30% déclarent des soucis de moteur sur des séries identifiées, avec une grande disparité selon l’historique et le type de parcours. Pour éviter un modèle C4 Picasso à éviter, l’examen mécanique et l’essai routier sont décisifs.
Côté essence, on retrouve des cas de “courroie dans l’huile” (courroie humide) qui s’effrite avec le temps, colmate une crépine et déclenche une alerte pression d’huile. Sur le 1.6 THP, l’allongement de chaîne peut créer un bruit métallique et un calage variable. En diesel, les trajets courts colmatent le FAP, fatiguent la vanne EGR et peuvent mettre en défaut le circuit d’AdBlue. Les boîtes ETG6 mal étalonnées se manifestent par des à-coups et un patinage à basse vitesse.
Les symptômes à surveiller lors de l’essai: démarrage rugueux à froid, sifflement ou cliquetis côté distribution, reprises molles, messages “pression d’huile” ou “système antipollution défaillant”, régénérations de FAP trop fréquentes, passages de rapports hésitants. À la moindre alerte, mieux vaut passer son chemin ou exiger un diagnostic détaillé et des travaux correctifs avant achat. C’est une stratégie simple pour écarter un modèle C4 Picasso à éviter sans regret.
Pour prolonger cette analyse par un avis structuré, cette vidéo passe en revue les points forts et faibles du C4 Picasso II et aide à situer les millésimes plus fiables.
Conseils pour un achat réussi
Visez un exemplaire bien suivi, idéalement post-2017, avec historique limpide et mises à jour effectuées. À motorisation égale, un carnet tamponné, des factures claires et des remplacements préventifs valent de l’or. Une boîte auto EAT6/8 bien entretenue est plus douce et fiable que les robotisées ETG/BMP sur trajets mixtes. Cette approche réduit fortement le risque de tomber sur un modèle C4 Picasso à éviter.
Avant de signer, multipliez les vérifications: contrôle à froid et à chaud, essai prolongé en ville et sur voie rapide, lecture des corrections d’injection, suivi des régénérations FAP. Un passage au diag OBD mettra en lumière les codes mémorisés, même effacés récemment. Demandez la preuve d’un entretien annuel, même si le kilométrage est faible, et le remplacement de fluides aux bons intervalles.